La Gendarmerie Nationale franchit un nouveau cap dans sa quête d’excellence et de modernisation. La journée du 12 septembre 2026 est à marquer d’une pierre blanche, illustrant la volonté continue du haut commandement de consolider les capacités opérationnelles, tactiques et stratégiques de l'institution.
Un bras armé renforcé : les Forces Spéciales au premier rang
La cérémonie sur la place d’armes s’est teinte d’une gravité solennelle avec le retour d'un détachement de 22 stagiaires. Au terme d’un cycle de formation spécialisée et particulièrement exigeant au Centre de Formation Antiterroriste de Mayange, au Rwanda, ces combattants ont officiellement réintégré les rangs en arborant leurs nouveaux galons.
Qualifiés pour les interventions à haut risque et rompus aux techniques d'assaut et de contre-terrorisme, ces opérateurs apportent une plus-value tactique immédiate. Leur montée en puissance permet à la Gendarmerie de disposer d'un vecteur d'action rapide et efficace pour faire face aux menaces asymétriques contemporaines.

L'excellence du commandement : rigueur stratégique et doctrine
En parallèle des capacités d’intervention de terrain, le pôle d’ingénierie stratégique et de haut commandement s'est lui aussi vu renforcé. Dans la salle d'audience, le Général de corps d’armée Landry Ulrich DEPOT, Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, a remis les insignes et parchemins de la haute formation militaire à deux cadres supérieurs :
Le Colonel MOYENZO Paul Amédée, titulaire du Diplôme de Formation Militaire Opérationnelle et Stratégique Supérieure couplé à un Master 2 en Sécurité et Défense Nationale. Ce double cursus consolide les compétences en prospective, planification de défense et conduite des opérations complexes.
Le Chef d’escadron MBOYO NZERETHI MARI Saturnin, honoré du BEMS 2 (Brevet d’Études Militaires Supérieures) et d’un Certificat de formation avancée sur la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS), plaçant l’institution au cœur de la gouvernance moderne et de la restructuration sécuritaire.
