L’engagement des jeunes Centrafricains au sein des Forces Armées Centrafricaines (FACA) intervient dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, la reconstruction de l’État et la volonté de renforcer les capacités nationales de défense.
Pour une génération ayant été directement ou indirectement confrontée aux conséquences de la crise de 2013, rejoindre les FACA peut représenter à la fois un engagement au service de la Nation et une perspective d’insertion professionnelle. Derrière les recrutements et les formations militaires se dessine ainsi une double dimension : celle de la vocation patriotique et celle du parcours professionnel.
Une armée en pleine transformation
La politique de reconstruction et de professionnalisation des FACA s’inscrit dans les orientations du Plan National de Défense, porté par le Chef de l’État et Chef Suprême des Armées, le Professeur Faustin-Archange TOUADÉRA.
L’un des axes mis en avant est celui de l’armée de garnison, fondée notamment sur un maillage territorial renforcé et sur la présence des forces dans les différentes zones de défense.
Cette orientation vise à permettre aux Forces Armées Centrafricaine (FACA) de disposer de capacités adaptées aux réalités sécuritaires du territoire national et de contribuer à la protection des populations ainsi qu’à la défense de l’intégrité territoriale.
Lors de l’inauguration de l’École de Formation des Officiers au Camp Kassaï, le Chef de l’État a notamment insisté sur la nécessité de doter la République d’une institution militaire moderne, fondée sur le mérite, l’excellence et les valeurs républicaines.
À l’endroit des jeunes recrues, il a également rappelé que les besoins sécuritaires du pays nécessitent l’engagement des jeunes filles et fils de la République dans la d
fense du territoire, des institutions et de la population.